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Jane Goodall Institute Presents to All-Party International Conservation Caucus

May 13, 2008

“The African rainforests—the lungs of our planet—are being destroyed,” said Dr. Keith Martin, M.P. and Chair of the All Party International Conservation Caucus.  Despite the fact that the rich Congo River Basin supports the livelihoods of more than 62 million people its forests continue to be logged at unsustainable rates.

The Jane Goodall Institute of Canada (JGI Canada) estimates that the Congo Basin includes some of the largest intact forests in the world, including 26% of the world’s remaining rainforest.  This region, which includes parts of five African countries, harbors a tremendous diversity of life.

“Protecting habitat and establishing sustainable livelihoods for those that rely on forest resources for survival is part of the reason that parliamentarians from all political parties joined forces to establish the International Conservation Caucus, said Dr. Martin.  The goal of this All-Party Caucus is to increase awareness, offer solutions about various conservation crises and to stimulate action and advocacy to address these challenges.

Jane Lawton, JGI Canada Executive Director says, “Protecting large intact ecosystems is critical to protecting biodiversity, but conservation doesn’t happen in a vacuum.  Our programs protect and restore habitats for wildlife while also working with local communities on issues of direct concern to them, such as health, education and sustainable livelihoods.”

Michael Bliemsrieder, International Programs Director for WWF-Canada agrees: “What we’ve found in Cameroon, Gabon and the Democratic Republic of the Congo (DRC) is that forest ecosystems face serious threats from poaching and bushmeat trade, illegal logging and mining activities, and expanding agriculture. You have to effectively address these issues through participatory land-use planning.”

The Jane Goodall Institute’s model of Community-Centered Conservation has proven successful in Tanzania and is being extended into Uganda, the Republic of Congo, the Democratic Republic of Congo, Guinea and Sierra Leone.

“Canadians need to be aware of the threats to species and the environment, and the opportunities for human development in this critically important set of ecosystems,” said JGI Canada Board Member and Director for Africa Programs, John Wall.  “The ongoing crisis in Central African forests affects us all and JGI is urging Canada to discourage the export and use of unsustainable tropical hardwoods, consider species and eco-system survival among its international development priorities, enhance its efforts to contribute to human security, and create an enabling environment for conservation and development.”

The Jane Goodall Institute of Canada and WWF will be presenting on this issue to the International Conservation Caucus, all interested parties including, members of the public service, media and academics at 5:30 pm, May 13th, 2008 in 208 West Block.

Dr. Keith Martin is the Member of Parliament for Esquimalt-Juan de Fuca
 
For further information contact:

Joyce Patel: Policy and Communications Advisor
(613) 996-8092
Martik0@parl.gc.ca
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Protégeons les forêts humides d’Afrique, les poumons de notre planète

Le 13 mai 2008

« Les forêts humides africaines, qui sont les poumons de notre planète, sont en train de disparaître », affirme Keith Martin, député et président du Groupe parlementaire multipartite pour la conservation internationale. Le riche bassin du fleuve Congo assure la subsistance de plus de 62 millions de personnes, mais la coupe de ses forêts se poursuit à un rythme insoutenable.

Selon l’Institut Jane Goodall du Canada (JGI Canada), le bassin du Congo comprend certaines des plus grandes forêts intactes au monde, dont 26 % des forêts humides de la planète. Cette région, qui englobe des parties de cinq pays d’Afrique, abrite une biodiversité extraordinaire.

« La protection de l’habitat et la mise en place de modes de subsistance durables pour ceux qui dépendent des ressources forestières sont parmi les raisons qui ont motivé des parlementaires de tous les partis à joindre leurs forces pour fonder le Groupe pour la conservation internationale », d’ajouter M. Martin. Ce Groupe multipartite a pour vocation de sensibiliser la population, de proposer des solutions à diverses crises environnementales et d’encourager l’action et la défense de la cause environnementale pour faire face à ces défis.

Pour Jane Lawton, directrice administrative de JGI Canada, « la protection de vastes écosystèmes intacts est cruciale pour protéger la biodiversité, mais le travail de conservation ne se fait pas en vase clos. Nos programmes protègent et restaurent les habitats des espèces sauvages, tout en collaborant avec les populations locales sur des questions qui les touchent directement comme la santé, l’éducation et les modes de subsistance durables. »

Michael Bliemsrieder, directeur du Programme de conservation international du Fonds mondial pour la nature (Canada), abonde dans le même sens : « nous avons constaté qu’au Cameroun, au Gabon et en République démocratique du Congo (RDC) les écosystèmes forestiers sont gravement menacés par le braconnage et le commerce de la viande sauvage, l’exploitation forestière et minière illégale et par l’expansion agricole. Pour s’attaquer efficacement à ces problèmes, il faut compter sur un aménagement participatif du territoire. »

Le modèle de conservation de l’Institut Jane Goodall, qui est axé sur les populations, s’est avéré efficace en Tanzanie, et il sera mis en place en Ouganda, au Congo, en République démocratique du Congo, en Guinée et en Sierra Leone.

John Wall, membre du conseil d’administration et directeur des programmes pour l’Afrique de JGI Canada, croit quant à lui que « les Canadiens doivent être conscients des menaces qui planent sur les espèces et l’environnement, et du potentiel de développement humain que représente cet ensemble d’écosystèmes de première importance ». Selon lui, « la crise qui perdure dans les forêts centrafricaines nous affecte tous et l’Institut exhorte le Canada à décourager l’exportation et l’utilisation du bois de feuillus tropicaux non durable, à faire de la survie des espèces et des écosystèmes l’une de ses priorités de développement international, à intensifier ses efforts pour contribuer à la sécurité humaine et à créer un environnement favorable pour la conservation et le développement ». 

L’Institut Jane Goodall du Canada et le Fonds mondial pour la nature feront une présentation sur cette question à l’intention du Groupe pour la conservation internationale, et de toutes les parties intéressées, notamment les fonctionnaires, les médias et les universitaires, à 17 h 30, le 13 mai 2008, dans la salle 208 de l’édifice de l’Ouest.

Keith Martin est député d’Esquimalt–Juan de Fuca
 
Renseignements :

Joyce Patel : conseillère en politiques et communications
613-996-8092
Martik0@parl.gc.ca